A t'on le droit de prendre la demi journée de congés pour "Rentré scolaire" si on n'a pas la garde ?

Dans certaines entreprises, il existe une demi-journée de congé offerte par l’entreprise pour les parents chaque année.

On a tendance à penser que seule la mère qui a la garde peut "pointer" et enregistrer ce congé.

Pourquoi ?

Parce que la mère a la fameuse "charge de l'enfant" ?


Et bien non.

Les 2 parents ont bien évidement le droit de faire la rentrée scolaire de leurs enfants.

L'entreprise n'a pas le droit de discriminer un parent.

Le vocabulaire fiscal "avoir la charge de l'enfant" ne s'applique que pour les administrations de l'état, et encore, uniquement pour la répartition des dépenses financières équitables pour l'enfant, et rien d'autre. Exemple : allocation logement, pension alimentaire, calcul fiscal des impôts.


La loi est limpide sur ce sujet, les dépenses pour l'enfant doivent être réparties équitablement entre les 2 parents à proportions des revenus et ceci est garantie. En effet, dans le cas contraire la condamnation est appliquée avec violence par les administrations au motif démagogique "d'abandon de famille".

Comprenez bien que tous les parents en France ont forcément la charge réelle de leur enfant, c'est imposé par la loi.


De plus, rappelons qu'un parent qui n'a pas la charge("fonctionnairement" parlant) de ses enfants, nourrie, loge, éduque, soigne ses enfants également et que ces dépenses supplémentaires existent et sont significatives.


Les entreprises n'ont aucun motif possible pour pénaliser un salarié plutôt qu'un autre.


Ce demi jour de congé pour rentrée scolaire est un du pour vous, aussi bien que pour tous les autres parents de l'entreprise qui ne se gênent pas pour le prendre.


Rappelez-vous que le vocabulaire "charge de l'enfant" n'existe que pour le fisc et certaines administrations.

Notons que :

- ce vocabulaire est particulièrement mal choisi et presque diffamatoire, c'est donc à cela que servent nos impôts.

- la majorité des « parents n’ayant pas la charge("fonctionnairement" parlant) de leur enfant » sont en grande majorité autant méritants que mal lotis par les services publiques. ex : CAF, justice, ..